Hommage au Santal Royal...

 
Guerlain célèbre une matière première naturelle, dont les volutes ont toujours fasciné les pays du Moyen-Orient et signé de nombreux sillages... Originellement employé pour la construction partielle d’édifices et pour la confection d’objets précieux, le bois de santal entre également dans la composition des encens.
 
Ingrédient essentiel de Jicky, Shalimar ou Samsara, le santal est cultivé en Inde dans la forêt de Mysore, malheureusement menacée par la déforestation massive. Thierry Wasser a donc développé un partenariat avec un exploitant forestier en Asie, dans un lieu maintenu secret pour éviter les braconnages, afin de continuer à se fournir en santal. En effet, le santal ne peut se cultiver, il doit évoluer dans son milieu naturel pour coloniser et se nourrir des racines d’espèces particulières d’arbustes pendant 15 ans pour arriver à maturité.
 
 
Thierry Wasser nous livre un parfum aux senteurs orientales, boisées et épicées. En tête, le néroli solaire s’associe à la cannelle, vibrante et chaleureuse. Puis l’essence de rose fleurit et sublime le santal d’un subtil accord fruité. En fond, des notes ambrées, cuirées et oud accentuent les vibrations du sillage, rehaussé par la sensualité du musc.
 
L’essence précieuse vient se blottir au cœur d’un flacon cylindrique laqué de noir. Cravaté à son col d’un ruban noir et or, il intensifie le mystère de l’élixir secret qu’il contient. Il se pare d’une étiquette issue du patrimoine Guerlain aux élégants dessins d’arabesques.