Depuis 1995, chaque année, Issey Miyake propose des eaux d’été en édition limitée pour ses deux grands classiques
L’Eau d’Issey et L’Eau d’Issey pour Homme.

Cette année, on les retrouve au sein d’une oasis dans le désert…

 

Tout est calme, silencieux. La lumière presque blanche du soleil se reflète sur le sable, un souffle dense et brûlant caresse le sommet des dunes.
Au détour de l’une d’elle, au milieu du désert, une oasis apparaît dans une explosion de fraîcheur.
Le bruit de l’eau se mêle à celui des branches des palmiers qui s’animent sous le vent.

 
Une des feuilles de palmier de l’oasis semble s’être détachée pour envelopper les flacons…



Délicatement, comme pour rappeler que l’eau est aussi précieuse au milieu du désert brûlant que lorsque Issey Miyake
choisit de la sublimer grâce à ses fragrances.
Mais aussi pour rehausser cette alchimie de contraires, où le bleu du ciel se reflète dans l’eau et joue la transparence
en s’opposant au vert vif et opaque des feuilles orant le verre.
 

L’eau de toilette pour elle dévoile une fraicheur tendre et juteuse par un duo de pétales et de fruit :
l’eau de rose se mêle à la poire et donne l’envolée de la composition.
Tout en douceur et délicatesse pour mieux caresser la peau et y déposer un voile de senteur aussi subtil qu’une brume. La pivoine et l’œillet de
la fragrance originelle sont toujours là, soulignant l’éclat floral qui se prolonge dans le sillage lumineux des bois précieux et de l’osmanthus.
 


Pour lui, une fragrance fusante et nerveuse, avec un équilibre surprenant entre agrumes, épices et bois,
la fraicheur intense des zestes de mandarine et de yuzu de la composition originelle épouse un accord inédit de cardamone et de sauge.
Puis celle-ci tempère sa vivacité avec duo d’ambre et de vétiver.