Kokorico By Night, un parfum nommé désir.
 
Mi-dandy, mi-voyou, Kokorico est entré en scène en 2011, mettant cul par dessus tête les codes
traditionnels de la parfumerie et proposant ainsi de nouveaux modes de séduction à la gent masculine.

 
Aprés avoir séduit indifféremment hommes et femmes, le coq plein de panache du matin, s’adonne aux plaisirs sans interdits
et se transforme en oiseau de nuit. Pour lui, un parfum, une odeur liée aux plaisirs de la chair, aux fureurs de la nuit,
à la sensualité des corps qui exultent. Quant vient le soir, Kokorico se transforme en Kokorico By Night.




 
Le jus demeure viril en diable : les notes boisées et cacao qui signaient le sillage de Kokorico sont toujours bien là.
Elles sont la force de l’addiction au parfum et déploient une puissance quasi aphrodisiaque.
La bergamote s’épanouit en note de tête, apportant comme une fraicheur d’après l’amour. La rhubarbe adoucit en coeur
l’amertume sauvage de la fève de cacao. La fève tonka arrondit en fond la base boisée, la rendant encore plus caressante.
Un oxymore du parfum : tendre et puissant, frémissant et sexy, plein de panache et de promesses chuchotées.





 
Toujours trompe l’oeil, le flacon aux traits représentant à la fois une tête et un corps, s’offre au désir.
Il vire du noir au rouge, une incandescence intense comme une montée du désir nocturne et pleine de plaisir.
Le rouge originel, le rouge du feu, le rouge du désir, le rouge de la nuit...

En rouge sur rouge, s’écrit son nom : Kokorico By Night.
La can, entre conserve et boîte de pellicule, passe du rouge au noir.