Entre l’air et l’eau, le nouveau film Flower by Kenzo.
 
Flowerbykenzo raconte une histoire mi aquatique mi aérienne, une histoire de magie et d’enchantement.
 
 
Tout commence par une rencontre, celle de Patrick Guedj, directeur artistique des parfums Kenzo, et de Shu Qi, actrice asiatique.
 

Shu Qi a le pouvoir des fées. C’est palpable à son reflet dans l’eau, à la caresse lente de sa robe rouge sur le rouge des coquelicots.
A son sourire aussi. Une histoire de beauté, mais pas seulement. A quoi rimerait le prodige de Shu Qi sans les habitants de Paris,
témoins et passeurs de coquelicots ?
 
 
 
Une fleur en pleine ville, un champ de coquelicots qui apparaît de façon miraculeuse au fond de l’eau et qui émerge progressivement
au toucher de Shu Qi pour le plus grand bonheur des passants. Dans la ville, ces coquelicots créent une vraie surprise, une vraie rupture.
Les parisiens les attrapent, Patrick Guedj capte ces instants de rêve, uniques et magiques.

 
L’éclosion d’un parfum
 
Le coquelicot avait tranché. Il aurait pour seul langage la couleur. Qu’à cela ne tienne, Alberto Morillas a créé son odeur.
Un parfum à son image, subtil et rare, sensuel et lumineux. Les fleurs d’abord. Violette de Parme, rose Bulgare, cassie et
aubépine sauvage écrivent une partition élégante et délicate. La vanille et le musc blanc à l’intensité inédite teintent
ce premier accord d’une douceur veloutée. Une fragrance à l’aura intime et envoûtante.

 
 
Les flacons Flowerbykenzo écrivent une histoire improbable et salutaire, l’éclosion d’une fleur militante dans la ville. Le coquelicot s’élance,
se déploie et reste suspendu, comme posé sur sa tour de verre. Touchée par sa grâce, la tour se penche, un peu. Serge Mansau insuffle dans
ce bouquet éthéré une audacieuse simplicité.