Lanvin ou l’évidence du style : Avant Garde


Avant-Garde, un nouveau parfum reprenant les codes identitaires de la mode Homme Lanvin,
définis de façon éloquente par Alber Elbaz, le directeur artistique de la maison...
Le recours à des matières nobles travaillées, le goût des détails soignés, la modernité, l’excellence, le sens de l’épure et le confort.
Avant-Garde est l’incarnation contemporaine du style masculin à la française : élégance et sophistication, subtilité et raffinement, sensualité et audace.



 
L’homme Avant-Garde

Le dandy des temps modernes. Désinvolte, viril, élégant, il a cette manière d’être, cette allure parisienne entre chic et décontraction et
cette aura charismatique, qui le rendent suffisamment sûr de lui pour ne jamais céder à l’arrogance. C’est un homme indépendant aux multiples facettes,
avec ce petit supplément d’âme qui lui permet de revendiquer ses émotions sans se déparer d’une attractive nonchalance.





Un flacon chic

Il reflète le perfectionniste d’esthète de la mode Lanvin Homme. Un retour à la simplicité essentielle incarnent allégrement le style chic, épuré et
contemporain de la maison. Formes ergonomiques, courbes raffinées et  toucher sensuel, il réinterprète avec élégance les codes d’un costume du soir.
Son corps charnel est revêtu d’un noir mat à la nuance élaborée, traversé par une bande d’un gris vert métallisé, découpée sur le flacon façon bord franc.
Le logo Lanvin est sobrement sérigraphié en noir sur le capot en alu.

      
                         


     
 

Un sillage de dandy

Une fragrance à l’originalité tranchée, dont le sillage oriental boisé a l’énergie pure du désir.
L’allure masculine Lanvin s’affirme à la faveur de ce jus miellé, sensuel, tendre, chaud et sec, à la volupté contrôlée et à l’audace maîtrisée.
Le départ en tête de cet oriental boisé allie la fraîcheur de la bergamote d’Italie avec le piquant du poivre noir de Madagascar,
les baies roses et l’essence de Genièvre.
Son cœur de dandy ? Il bat la chamade sous l’impulsion d’une brassée de lavande, saupoudrée d’épices fraîches et butinée par une cire d’abeille
qui donne ses galons miellés au jus. En fond, le vétiver mixe son intensité brute à la chaleur enveloppante du benjoin, aux volutes extatiques
d’un accord tabac et aux facettes ambrées boisées de l’avant-gardiste Georgywood.
Une écriture osée, qui laisse sur la peau une note à la fois intense et tendre, dense et chic, ronde et structurée. Résolument addictive.