1948, la guerre est terminée, deux colombes s’embrassent
sur une torsade de cristal signé Lalique,
un mythe est né...


Il a choisit son nom à dessein, ayant à cœur de capter l’esprit de son temps, pressentant l’avenir de fragrances florales et légères
et l’avènement d’une féminité nouvelle.



 
Ce nom, expression quotidienne de la langue française, évoque l’air que l’on respire, l’humeur du moment et la modernité.

Il s’inspire de la grâce irrésistible et du charme singulier de ces instants où l’âme encore romantique s’éveille à la sensualité.



 
Parfum de mères en filles, de filles en femmes, un bonheur qui se transmet, un objet que l’on partage.

Depuis 65 ans, de collaboration en nouvelle rencontre, il défie le temps, en rencontrant Joan Rebull, Andy Warhol, David Hamilton ou Philippe Starck.



 
L’émotion est intacte : un accord printanier, ardent et somptueux d’une brassée de fleurs, traversé par la senteur poivrée de l’œillet mignardise.

Un jardin révolutionnaire.


Une architecture stylisée, lumineuse, aérienne, ne rassemble pas moins de trente composants. Vent de jasmin, de rose, de gardénia,
où fuse le trait solaire de la bergamote. Sa profonde sensualité naît de la rencontre de la violette avec les accents sophistiqués et
poudrés de l’iris, la tiédeur du santal, du bois de rose, de l’ambre et des muscs. Eclatant, soyeux, aussi délicat que puissant,
cet accord exulte comme une heureuse musique, un air de liberté.



En 2013, Andrée Putman, héritière du style Putman et d’un certain chic parisien, revisite, à l’occasion d’une édition limitée,
ce flacon emblématique. Andrée Putman pare les colombes d’un bleu profond, souligne ses courbes intenses et étincelantes
qui fusent vers les colombes et prennent leur envol. Bleu, bleu comme le ciel et la mer qui évoquent infini et liberté...
 
Un objet unique, précieux et familier. Une sculpture narrative, expression de la pureté et de la liberté ayant présidé à sa création.
L'Air du Temps de Nina Ricci célèbre ses 65 ans !