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Azzedine Alaïa
 
Azzedine Alaïa naît dans les années 40 à Tunis. Elevé par sa grand mère, il passe une jeunesse heureuse mais doit rapidement travailler et commence dans la couture. En parallèle, il apprend le français et rejoint les Beaux-Arts de Tunis pour étudier la sculpture. Avec sa sœur il reproduit pour les riches familles de Tunis les robes des grands couturiers parisiens, ce qui l’amène à entrer chez Christian Dior. Il apprend son métier auprès de Guy Laroche puis de Thierry Mugler.
 
Dans les années 60, il ouvre son propre atelier dans un appartement parisien et commence à créer des robes sur mesure pour sa clientèle privée, Greta Garbo, Claudette Colbert ou les danseuses du Crazy Horse. En 1970, il réalise l’une de ses premières petites robes noires zippées pour l’actrice Arletty. Ses vêtements qu’il conçoit le plus souvent à même le modèle ne sont pas commercialisés et l’accès à ses créations se fait par le bouche à oreille.
 
Au début des années 80, devant le succès des nouveaux créateurs, il fonde sa propre maison, ses collections rejoignent les grands magasins les plus prestigieux, mais il reste discret et communique peu. Ses grandes silhouettes fines aux robes droites, parfois zippées, parfois lacées, ses vêtements qui semblent littéralement collés au corps comme une seconde peau deviennent une institution, il conquiert les Etats Unis en habillant de nombreuses actrices.
 
Dans les années 90, il s’installe dans un ancien entrepôt dans le marais, regroupant une boutique et ses ateliers. Il se retire de la scène publique et continue d’habiller ses clientes privées et autres fidèles. Pour faire face aux grands groupes, il signe en 2000 un accord avec la maison Prada pour produire ses lignes d’accessoires tout en gardant son indépendance mais la disproportion entre les deux maisons l’emporte. Alaïa rejoint alors le groupe Richemont qui le laisse plus libre. En 2015, il lance son premier parfum avec Beauté Prestige International, filiale de Shiseido créant sous licences des parfums de couturiers.


 
2015 : Alaïa

Pour Azzedine Alaïa, créer un parfum, c’est faire une confidence à une femme, dérober ses pensées d’avenir et s’enfuir avant qu’elle ne se retourne. Son parfum transcrit sa vision d’une beauté idéale hors du temps. Recueil d‘émotions, de voyages, de rencontres, son parfum accompagne le temps, une invitation éternelle au voyage.
 
Au départ, Azzedine Alaïa a souhaité transcrire l’odeur des sceaux d’eau froide que sa mère jetait sur les murs de chaux brulante. Cette inspiration s’est traduite par des notes fraîches, aquatiques et minérales travaillées en clair-obscur. L’eau de parfum s’ouvre sur un vent de fraîcheur aux notes aériennes et de baies roses. Puis, un accord floral de freesia et de pivoine vient délicatement réchauffer le sillage avant qu’il ne plonge dans la profondeur sensuelle et troublante du musc.


 
Le flacon se construit autour du motif légendaire d’Alaïa qui apparut dans les années 80 sur ses corsets de cuir. Un corps de verre noir translucide se dresse, jouant sur les transparences telles les robes du couturier. Lourd et précieux, il s’orne face et dos du motif emblématique. Le bouchon rend hommage au savoir faire et à l’artisanat d’Alaïa, une bobine de fil d’or qui semble s’envoler.
 
Parallèle entre robe et flacon, la campagne met en scène la robe houppette en maille stretch et mousse de viscose duveteuse. Inspirée des momies égyptiennes et crée en 1994, cette robe dessine la courbe des hanches et révèle la minceur de la taille. Elle transforme la femme en déesse fatale avant de laisser apparaître dans un clair obscur la silhouette du flacon.
 
 
 
2016 : L'extrait, comme une seconde peau
 
A l’image de ses robes stretch qui épousent le corps des femmes, Azzedine Alaïa a souhaité créer un sillage plus charnel, plus intime. Avec l’extrait, Azzedine Alaïa amplifie l’impression de peau de l’eau de parfum, plus intense, plus mystérieuse. Les notes animales et muscs du fond s’enrichissent de facettes baumées et vanillées qui leur donnent profondeur et volupté.