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Chanel

1921 : N°5, la légende. A l’origine du N°5, se trouve l’instinct de création d’une femme d’avant garde qui veut créer « un parfum de femme à odeur de femme ». Une audace de langage instaurant l’idée d’un parfum de peau, qui vit et virevolte sur la femme comme une aura. Gabrielle Chanel voulait ce parfum aussi neuf qu’impalpable, sentant l’instinct et la désinvolture. En 1921, il fut le premier du genre car abstrait, une fleur indéfinissable que Mallarmé appelait « l’absente de tout bouquet ». Ce parfum était si rare, que seul un chiffre pouvait en exprimer le pouvoir. Mademoiselle Chanel brisa les conventions de langage et garda la dénomination de laboratoire qui était aussi son chiffre porte-bonheur : N°5.

Premier nez de la Maison Ernest Beaux est né à Moscou en 1881. Après la révolution bolchévique de 1917, il s’installe à La Bocca, près de Grasse. C’est dans ce berceau de la parfumerie française, qu’il mène ses travaux sur les nouveaux matériaux qui le fascinent. Il rêve de mêler la fulgurance métallique et nouvelle des produits de synthèse aux essences naturelles nobles et précieuses. Il réussit une note parfaitement équilibrée à partir des aldéhydes, qui lui rappelaient le parfum d’une extrême fraîcheur qu’il avait senti au–delà du cercle polaire. Il les associa au jasmin de Grasse et à la rose de mai pour obtenir une puissance telle, qu’une impression de sillage se dégageait derrière la femme parfumée au N°5.
 

N°5, une des premières versions du flacon iconique

Gabrielle Chanel créa un flacon sobre, net et dépouillé qu’elle habilla d’une étiquette et d’un étui en papier Canson blanc timbré de noir. Une netteté graphique altière qui matérialisait l’épure, à laquelle Gabrielle Chanel aspirait davantage.
 
Parce qu’il a apporté aux femmes ce qu’il leur manquait, le N°5 a créé un véritable rituel de féminité transmis par Gabrielle Chanel elle-même. Elle n’hésita pas à se mettre en scène en 1937 dans son appartement du Ritz, le flacon du N°5 posé à côté d’elle. En 1954, Marilyn Monroe eut cette réplique spontanée et fameuse de ne porter pour toute tenue de nuit que « quelques gouttes de N°5 ». Depuis, les plus belles égéries du monde entier continuèrent à entretenir son image : Suzy Parker, Ali MacGraw, Lauren Hutton, Candice Bergen, Catherine Deneuve, Carole Bouquet, Estella Warren et Nicole Kidman ont incarné le N°5...
 
1922 : N°22, un parfum de peau. Pour le premier parfum de Mademoiselle Chanel, Ernest Beaux présenta 10 essais, numérotés de 1 à 5 et de 20 à 25, Coco choisit le N°5, mais un an plus tard, elle décida de commercialiser le N°22.
 
Un fouillis de tulle, une pluie de pétales. Ce floral intense à forte personnalité n’en finit plus d’être sensuel et séduisant. Les aldéhydes donnent de la force et de l’esprit à cette suite en blanc où s’épanouissent la tubéreuse, l’iris et la rose d’Orient. Une tubéreuse enveloppante, raffinée, suave, féminine.
 
N°22 présenté dans un flacon épuré, d’une luxueuse simplicité, au capot aimanté fait partie de la collection des Exclusifs.
1924 : Cuir de Russie, un parfum impérial. De sa rencontre avec le Grand-duc Dimitri, cousin du Tsar Nicolas I, naît l’influence russe au cœur des créations de Mademoiselle. Le nom s’inspire de l’odeur laissée par le goudron de bouleau utilisé par les militaires russes pour tanner leurs bottes.
 
Un parfum enveloppant, chaud et charnel d’où s’échappe des senteurs mystérieuses de tabac, de foin et de bois fumé. Progressivement, il dévoile les senteurs fauves et sombres des baumes, de l'encens et du bois de cade. Les zestes fruités de la mandarine et de la bergamote apportent leur insolence, avant que n’apparaissent la grâce et la fragilité des fleurs éternelles : la rose, le jasmin et l'ylang-ylang.
 
Cuir de Russie présenté dans un flacon épuré, d’une luxueuse simplicité, au capot aimanté fait partie de la collection des Exclusifs.
1925 : Gardénia, une création imaginaire. Mademoiselle Chanel aimait les fleurs blanches, nettes et charnelles, mais son emblème, le camélia n’a pas d’odeur. Le gardénia, qui lui ressemble tant, exhale un parfum suave impossible à extraire. Alors, Gabrielle Chanel et Ernest Beaux créent une évocation éblouissante de cette magnifique fleur.
 
Un soliflore lumineux d’une féminité voluptueuse, absolue, intense. La volupté du mimosa et de la vanille fait éclore des pétales si charnus qu’ils en deviennent crémeux. Un parfum qui porte en lui la lumière éclatante de l’été.
 
Gardénia présenté dans un flacon épuré, d’une luxueuse simplicité, au capot aimanté fait partie de la collection des Exclusifs.
  
1926 : Bois des Îles, une invitation au voyage. L’exposition des arts décoratifs à Paris ferme ses portes, l’art déco s’impose, l’exotisme fascine, le jazz déchaîne les passions. On danse au bal nègre, les tissus, les bijoux parlent d’Afrique. On rêve de terres lointaines et de bois précieux.
 
Coco Chanel lance le premier féminin boisé de l’histoire des parfums. Un parfum enivrant, chaud et sensuel, tout en volutes enveloppantes. Bois précieux, fumées opiacées et grandes fleurs languides, ce parfum est à lui seul un continent mystérieux et lointain.
 
Bois des Îles présenté dans un flacon épuré, d’une luxueuse simplicité, au capot aimanté fait partie de la collection des Exclusifs.
 
 
1970 : N°19, l’autre grand numéro de Chanel. Ce parfum en référence à la date de naissance de Gabrielle Chanel, le 19 août 1883, illustre parfaitement l’une de ses devises : « Pour être irremplaçable, il faut être différente. » N°19, dernier parfum composé du vivant de Gabrielle Chanel, s’adresse à une femme sûre d’elle, qui sait ce qu’elle veut.
 
N°19 s’ouvre sur des notes florales de néroli, galbanum et jacinthe. Puis son cœur allie rose de Mai à l’iris et au muguet. Vétiver et bois de cèdre et de gaïac signent ce sillage enveloppant.
 
A l’image de son grand frère N°5, N°19 se pare du flacon légendaire aux lignes architecturées et légendaires, siglé d’une simple étiquette blanche titrée N°19.
 
 
1974 : Cristalle, un destin particulier dans la galaxie des parfums Chanel. Première création après la disparition de Mademoiselle. Gabrielle Chanel, qui non sans malice, qualifiait les parfums de « sent bon », aurait apprécié la diaphane légèreté de son sillage telle une rosée à l’aurore.
 
C’est une eau, la première de la Maison, dont la partition s’épanouit autour d’un accord chèvrefeuille, dont on n’extrait pas l’essence, qui lui donne sa fraîcheur soutenue où flottent fleurs et vifs agrumes. Il en résulte une composition tout à la fois délicate et élégante, suave et sensuelle.
 
La fragrance d’un vert tendre se love dans un flacon élancé surmonté d’un capuchon noir et d’une frette argentée.
1981 : Antaeus, puissant comme un dieu, tendre comme un homme... Ce parfum raconte l’histoire d’un héros mythologique. Il exprime une séduction virile, alliant puissance et complexité, sensualité et séduction.
 
Accents de cuir, de bois et d’épices, il lui vient des bouffées d’exotisme torride, rafraîchies d’un souffle de lavande. Tantôt miel, tantôt braise, toujours puissant et jamais lassant ? Ciste ou myrte, sauge ou patchouli, il ne laisse deviner que son éblouissante virtuosité.
 
Le flacon en verre noir opaque se dresse tel un colosse, fidèles aux formes structurées des flacons Chanel.
 
 
1989 : Coco, le plus baroque des parfums Chanel. Imaginé comme un oriental qui s’arrête à Venise, Coco est l’évocation d’un univers baroque, inspiré de l’appartement de Gabrielle Chanel, rue Cambon. Coco, surnom de Mademoiselle, est un hommage à une femme qui cultivait avec génie l’art du paradoxe.
 
Un parfum de paradoxe, un anti-floral qui absorbe beaucoup de fleurs qui lui apporte richesse et style. Une symphonie mystérieuse qui se révèle à mesure que s’expriment ses notes contrastées. Une enveloppée pulpeuse de mandarine de Sicile, un cœur luxuriant alliant rose, jasmin et ylang ylang. Un sillage boisé vibrant de fève tonka, de patchouli et d’opoponax.
 
Le célébrissime flacon Chanel aux propositions parfaites s’habille pour Coco d’une étiquette noire et or mystérieuse...
 
 
1990 : Egoïste, une attitude : suivre sin inspiration plutôt que des règles préétablies. Ce parfum s'adresse à des hommes vrais, d'une grande indépendance d'esprit, qui n'ont rien à prouver et qui savent imposer leurs choix et leurs goûts avec force et maturité.
 
Egoïste joue sur les vibrations colorées du bois de Santal. Soutenu par l'extrême sensualité de la vanille et des graines d'ambrette, ce parfum marie un thème de bois oriental à des notes de fleurs, de fruits et d'épices. Une harmonie d'une grande originalité pour une fragrance au charme particulièrement troublant.
 
Le flacon est massif, des arrêtes droites et saillantes et un bouchon noir siglé Chanel.
1996 : Allure, un mot, une attitude ? Elle est quelque part dans chaque femme. Elle n’a besoin ni de codes, ni de modes.
 
Créé par Jacques Polge, Allure est un fleuri-abstrait à la fois frais et sophistiqué, conçu pour procurer un plaisir immédiat. Taillé comme un diamant, Allure présente six facettes qui se rencontrent, se chevauchent et se répondent. Une facette fraîche monte, évanescente, d’une expression de cédrat de Calabre. Une facette fruitée, gourmande de vivre, vive et ronde, pétille dans la mandarine de Sicile. Une facette fleurie-intemporelle, signature de tous les parfums Chanel, s’exprime dans le jasmin exotique. Une facette fleurie-imaginaire est née d’une fleur impossible. Diaphane et cristalline, le créateur y a inventé la rencontre abstraite du magnolia, du chèvrefeuille et du nénuphar. Une facette boisée, affinée, adoucie, féminisée, provient du vétiver d’Haïti. Enfin, une facette orientale exalte la sensualité tendre et réservée de la vanille Bourbon.
 
Pour Allure, Jacques Helleu a pris le parti de la simplicité. Une création qui résume l’époque et la dépasse également. Un flacon vertical, pur, aux angles nets, sans étiquette pour un maximum de transparence. Un bouchon alliant métal doré et métal argenté, esur lequel est gravé Chanel.
1999 : Allure Homme, des hommes vrais, uniques aux multiples personnalités. L’allure d’un homme est sa vraie carte d’identité, elle se laisse deviner et lui donne toute la présence indispensable à la séduction.
 
Cette fragrance à la fois tenace et aérienne, sensuelle et légère repose sur l’association de plusieurs facettes olfactives. Sa présence s’impose avec une facette fraîche, végétale et vivifiante. Puis un accord poivré explosif et viril, la facette épicée s’embrase. Une facette boisée inspirée du cèdre et du vétiver et une facette sensuelle de fève tonka et de labdanum signent son sillage.
 
Allure Homme s’habille du même flacon que son alter ego Allure pour Femme, un large flacon rectangulaire aux faces bombées, surmonté du capot cylindrique siglé Chanel.
 
2001 : Coco Mademoiselle, Ce parfum se veut l’incarnation de la personnalité de Coco Chanel : modernité absolue, avant-gardisme et caractère bien trempé. À l’instar de Mademoiselle Chanel qui a toujours conjugué ses créations au présent, Jacques Polge utilise alors de nouveaux matériaux pour ouvrir un chapitre inédit de Coco.
 
Vingt ans après sa première création, il remplace le patchouli par une version fractionnée spécialement réalisée pour Chanel. Telle une silhouette dépouillée de ce qui l’alourdissait, ce cœur de patchouli est bien plus soyeux, bien moins terreux. Des épices emblématiques de Coco, il ne garde que la vibration glacée des baies roses. L’accord fruité cède la place à une touche gustative plus moderne. Aux fleurs opulentes, il préfère les absolus de rose et de jasmin qu’il architecture comme des pétales cueillis à l’aube. Enfin, il modifie les volumes des notes balsamiques, réduit la quantité de vanille, augmente les agrumes et insuffle des notes de Muscs Blancs. Sur la peau, la fraîcheur s’impose immédiatement.
 
La fragrance d’une nuance pêche ambrée très sensuelle apparaît dans le célèbre flacon à facettes de Chanel. Surmonté du cabochon de verre dépoli, il est orné d’un effet d’étiquette sur fond de verre dépoli gansé d’or.
 
 
2003 : Chance, elle surgit là où on ne l’attend pas et tout devient possible. Mademoiselle Chanel a toujours cru en sa chance. Elle savait que la vraie chance était celle qu’elle provoquait, un état d’esprit, une façon d’être. Cette chance imprévisible, mais qui peut changer le cours d’une vie.
 
Un univers où la lumière et l’énergie s’enlacent avec ardeur, où la féminité vibre, danse, vit. Une sphère réunit les matières premières les plus raffinées : jacinthe, musc blanc, baie rose, jasmin, vétiver frais, cédrat, absolu d’iris et patchouli. Au centre de cette sphère, un accord inattendu, alliance inédite d’alcools, d’esters dont l’élan précieux délivre une énergie vitale. Chance surprend par ses métamorphoses, sa mystérieuse alchimie se révèle dans sa couleur ambrée.
 
La chance est un tourbillon. Inépuisable, perpétuellement en mouvement, elle emporte qui sait la voir dans sa ronde d’évènements. Quand Jacques Helleu a imaginé Chance, il a dessiné un cercle. La seule forme qui puisse exister par rapport au carré du N°5, qui puisse cohabiter en harmonie avec lui et qui soit tout autant intemporelle.
 
 
2004 : Allure Homme Sport, donner corps à son allure... Il a cette présence indéfinissable, ce langage instinctif du corps qui font l’allure. Il aime la lumière, l’espace, le vent. Déterminé et courageux quand il faut l’être, il avance droit devant lui parce qu’il croit en la vie. Générosité, fair-play, harmonie du corps et de l’esprit : une attitude sport pour vivre intensément des moments vrais.
 
Une facette fraîche de mandarine et d’orange, relevé d’une pointe de néroli de Tunisie. Puis, la fève tonka et le musc blanc donnent corps et persistance à une facette sensuelle. Une facette boisée alliant cèdre de l’Atlas et vétiver et une facette  épicée poivrée signe son parfum.
 
Un flacon au profil fuselé, à la carrure large ; viril et moderne. Le verre laqué gris métallisé n’est ni mat, ni brillant. Cette surface lisse et nette du verre laqué contraste avec le toucher sensuel du bouchon noir en matière gomme. Sport vient s’inscrire en rouge.
 
 
2006 : Allure Sensuelle, un magnétisme naturel, le mystère d'un regard, l'élégance d'une silhouette, l'intonation d'une voix, qui font soudain naître le trouble. Qu'est-ce que l'allure? Un rayonnement intérieur, un charisme fascinant, une grâce insaisissable dans la façon d'être soi-même.
 
Six facettes se déploient, se conjuguent pour exprimer une harmonie différente sur chaque femme. La facette fraîche de bergamote, fleurie de rose, jasmin, iris et fruitée de mandarine prennent des accents gourmands, mystérieux, ronds et doux, sans pourtant perdre ni leur luminosité ni leur raffinement. La facette orientale vanille patchouli donne le ton et apporte cet effet seconde peau si sensuel. La facette épicée solaire d’encens et de baies rose est à la fois chaleureuse et aérienne. Enfin, une facette boisée vétiver signe son sillage.
 
Le flacon élancé d’Allure se pare de lettres roses et d’un capuchon assorti souligné d’une bague dorée siglée Chanel.
 
 
2008 : N°5 Eau Première, Et si c’était la première fois... Plus de 20 ans après avoir créé l’eau de parfum N°5, Jacques Polge perpétue une nouvelle fois la légende de N°5.
 
Une nouvelle interprétation légère et délicate du légendaire bouquet de fleurs abstraites.
 
Première comme cette fraîcheur polaire, qui se matérialise dans l’Eau Première par un bouquet abstrait : les aldéhydes sont la clé de voûte de cette architecture minérale et leur brillance vibre en moderato. L’ylang ylang des Comores, allégé et plus discret offre sa douceur et sa fraîcheur. Première comme cette intuition de création qu’évoque un jardin lumineux, le jasmin se joue de contrastes entre opulence et transparence et s’offre un pas de deux avec la rose à peine éclose. Première comme le goût de la première fois, cette volupté de se sentir bien avec le parfum que l’on s’est choisi. Un sillage aérien qui exalte avec douceur les notes rondes et suaves de la vanille, puissantes et charnelles du vétiver.
 
L’Eau Première s’habille d’un flacon élancé reprenant les codes éternels du flacon mythique N°5.
2010 : Bleu, le parfum d’une nouvelle liberté. Un acteur est au centre d’une conférence de presse pour le lancement de son dernier film. Alors que la pression monte, que les questions fusent autour de lui, il distingue dans la salle le regard d’une femme qu’il a aimée, l’amour de sa vie, peut-être...
 
Il se libère de toute contrainte, décide de son destin, agit au lieu d’obéir. Il écrit le scénario de sa vie...
 
Un scénario olfactif qui s’exprime avec force et élégance, la rencontre d’un aromatique boisé et de notes innovantes. D’entrée, la fraîcheur tonique des agrumes s’associe à une puissance aromatique. Puis cette fraîcheur s’approfondit dans une atmosphère sèche et ambrée de garrigue. Apparaît alors une chaleureuse et impeccable sensualité.
 
Un flacon en verre bleu aux lignes épurées qui se pare d’un astucieux bouchon aimanté, se replaçant tout seul.
 

2011 : N°19 Poudré, une variation voluptueuse poudrée qui signe le caractère résolument moderne et sophistiqué d’un grand parfum. Jacques Polge réinterprète la symphonie florale de N°19.
 
Une interprétation douce et poudrée. La fraîcheur verte du galbanum, adoucie de néroli et de mandarine, annonce un bouquet floral de jasmin et d’iris. Les notes poudrées de l’iris s’expriment pleinement au contact des notes veloutées du musc blanc et des notes amandées de fève tonka. Les notes boisées de vétiver colorent cette harmonie voluptueuse.
 
N°19 Poudré se présente dans le flacon iconique. Le cabochon, taillé en émeraude, prend un bel aspect dépoli. Le nom apparaît en sérigraphie dépolie dans un cadre argent brillant.
 
 
 
2012 : Coco Noir, un voyage à Venise
En 1984, J
acques Polge rend hommage à Gabrielle Chanel en créant Coco, une somptueuse mêlée de bois, de résines, de fleurs, d’épices et de fruits.
 
Aujourd’hui, la maison Chanel offre un autre voyage, celui de Gabrielle Chanel à la suite de la disparition du seul homme qu’elle aimât, Boy Capel. Gabrielle Chanel partit à Venise, où elle fit siens les éblouissements du Noir et de la cité des Doges avant de les incorporer à ses créations et à sa vie.

 
La maison Chanel a toujours accordé une place essentielle à l’extrait, raffinement suprême du parfum. La collection des Exclusifs comportait déjà quatre extraits : Bois des Iles, N°22, Gardénia et Cuir de Russie, parfums créés par Gabrielle Chanel. Aujourd’hui Les Exclusifs prolongent l’expérience de ce geste inédit en proposant Beige, Jersey et 1932 en extraits de parfum.
 

 
2014 : Bleu, l'eau de parfum
Chaque nuance de bleu nous fait revivre une émotion particulière. Chanel crée le parfum d’une nouvelle liberté. En 2010, avec l’eau de toilette, Bleu a conquis les hommes affranchis par sa fraîcheur insoumise, puissante et rémanente. Avec l’eau de parfum, Bleu affirme son caractère bien trempé.



 
2014 : Coco Noir, l'extrait, plus profond, plus intense, plus mystérieux...
Chanel rend hommage au noir, couleur signature de Mademoiselle Chanel, avec un nouvel extrait : Coco Noir. Le noir, couleur couture, promesse d’élégance qui a inspiré tant de créations de Gabrielle Chanel.

 


 

 
 
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