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Poison Girl, séductrice 2.0
 
1985, Christian Dior lance Poison, un parfum floral oriental surdosé en tubéreuse qui fait vite scandale. Le succès est immédiat, mais très vite son sillage capiteux s’attire les foudres de certains, on voit apparaître des panneaux « No smoking, no Poison » sur la devanture de certains restaurants New Yorkais. Poison marque une génération de femmes séduites par sa touche de subversion et sa forte identité.
 
30 ans plus tard, la maison Dior réinvente ce mythe et crée Poison Girl. Party girl, provoquante, elle n’a peur de rien. Pleine de souffle et d’audace, sexy, elle séduit, s’affiche avec désinvolture. Cette Girl 2.0 qui n’a pas besoin de conquérir sa liberté répond à tous ses désirs, sans entraves : « I’m not a Girl, I’m Poison ».

 
Son parfum lui ressemble, sexy, insolent, assumé : une signature troublante, sans compromis, que l’on aime ou que l’on déteste, comme son ainé Poison. Ce parfum floral, toxique s’ouvre sur les notes fruitées de l’orange amère. Charnelle, la rose apparaît au côté d’une pointe de vanille sucrée. Les effluves enveloppants de la fève tonka se mêlent à la puissance lactée du bois de santal pour dessiner un sillage sensuel teinté d’une légère amertume.
 
Ravageur, le flacon mythique de Poison se teinte de rose addictif et de quelques touches de noir maléfique. Cette pomme diabolique réinterprète le mythe du pêcher originel, difficile de ne pas la croquer, de ne pas franchir l’interdit. Mais Poison Girl est libre et croque à pleines dents dans ce flacon aux allures de gourmandise.

 
Jeune, sexy, séductrice, Camille Rowe incarne cette Poison Girl. New York, sur le rooftop du Boom Boom Boom, cette princesse de la nuit oublie tout sur les rythmes sauvages. Elle ondule dans la nuit chaude, provoque et attire. Son regard et ses courbes apparaissent sur les écrans, comme un mirage digitalisé. Pris au jeu, il entre par effraction dans son intimité digitale. Mais elle apparaît, beauté de chair et de sang. Paralysé, il n’a plus qu’à succomber.